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Le Parisien : Peter Cincotti et Quentin, une affaire qui roule

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Le Parisien : Peter Cincotti et Quentin, une affaire qui roule

Message par Nightshade le Jeu 20 Mar - 19:00

Concert

Peter Cincotti et Quentin, une affaire qui roule


Charlotte Moreau
jeudi 20 mars 2008 | Le Parisien



(LP/PHILIPPE LENGLIN.)

OLYMPIA, PARIS (IXe), 22 H 30. Il n'a pas la fantaisie virevoltante d'un Jamie Cullum ou la séduction cabotine d'un Michael Bublé. Dans la bande des nouveaux crooners, Peter Cincotti a toujours été le plus sage.

Le petit prodige bien peigné, tombé dans son piano à 5 ans, repéré à 7 ans par Harry Connick Jr et devenu professionnel à 18 ans.

Cinq ans plus tard, alors que Jamie continue de sauter sur son piano et Michael de faire flancher les filles, Peter a fait sa révolution à lui : une plongée dans la pop-rock avec son troisième album « East of Angel Town ». Banco illico, le premier single « Goodbye Philadelphia » est sur toutes les lèvres. Accordant à ce fils de bonne famille, né à Central Park, un auditoire nouveau, sans le couper de ses premiers fans. Les deux publics étaient visibles à l'oeil nu hier soir à l'Olympia.

Messieurs cravatés, jeunes filles apprêtées et trentenaires cool. « Je n'aurais voulu commencer ma tournée nulle part ailleurs », les a remerciés leur idole, BCBG une fois de plus en costume de velours noir et fine cravate. Et arc-bouté sur son piano, battant la mesure d'un soulier rutilant, le New-Yorkais de 24 ans a embrassé pleinement sa nouvelle philosophie, en se consacrant à ses dernières amours artistiques. Jusqu'à cette étrange et, peut-être bien subversive, réinterprétation du « Love is Gone » de David Guetta.

On y guettait alors Quentin, le vainqueur de la dernière « Star Academy », que Peter avait promis d'inviter sur scène. Et qu'une spectatrice a réclamé d'un cri dès 21 h 18, s'attirant les « houuu » moqueurs de l'assistance. Le jeune Varois a finalement surgi à l'improviste en fin de concert, sur une reprise vitaminée du « Georgia on My Mind » de Ray Charles. Partageant la salle entre les cris de bienvenue et les « C'est qui, c'est qui ? » interloqués.

Très en jambe et en voix, Quentin a fait le boulot sans complexe, juste assez pour exister sans tenter de voler la vedette à son hôte. Avant de s'éclipser avec simplicité, en ayant réduit les « houuuu » à quelques irréductibles mal embouchés. Sa révolution à lui est-elle aussi en marche ?

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